OpenWeb, c’est Julien — et Nathalie quand un projet demande de la rédaction de contenu. Deux prénoms, pas un organigramme. Celui qui répond au téléphone est celui qui écrit le code.
Je m’appelle Julien Lainé. J’ai commencé comme technicien en informatique, puis au service technique d’Electrabel — un monde où un système qui tombe n’est pas un problème d’apparence, et où on ne livre rien qu’on n’ait testé. J’ai gardé cette culture-là : un site doit d’abord fonctionner, être rapide et être trouvable. Le reste vient après, pas avant.
Je me suis ensuite mis à mon compte, toujours comme technicien. Les demandes de sites internet sont arrivées d’elles-mêmes, sans que je les cherche — alors je me suis formé. Le premier, c’était pour l’entreprise de menuiserie de mon oncle. Il faisait le travail à l’époque — mis à côté de ce que je livre aujourd’hui, l’écart saute aux yeux. C’est ça qui m’a appris le métier : un site qu’on a sous les yeux pendant des années finit par vous enseigner tout ce que vous auriez dû faire autrement. Je l’ai refait depuis : il est dans mes réalisations.
Ce qui devait rester un service rendu en marge de mon métier est devenu le métier. OpenWeb est né en 2018, et l’envie n’a pas bougé depuis : rendre visibles des entreprises qui ne le sont pas. Dans la région, beaucoup d’excellents artisans, commerçants et indépendants sont introuvables en ligne — pas parce qu’ils font mal leur métier, mais parce que personne ne leur a jamais construit autre chose qu’une page Facebook. C’est là que je sers à quelque chose.
Et j’ai vu trop souvent le même scénario se rejouer : une PME paie un site, le reçoit, le trouve joli — et ne reçoit aucune demande. Le problème n’est presque jamais le design. C’est que personne ne s’est demandé, avant de dessiner quoi que ce soit, ce que le visiteur devait comprendre en dix secondes et ce qu’il devait faire ensuite.
Je travaille dans l’autre sens. On part de ce que vous voulez obtenir — des appels, des devis, des réservations — et la mise en forme vient après.
Dans une agence de quinze personnes, votre projet traverse un commercial, un chef de projet, un graphiste, un intégrateur. Parfois un prestataire à l’étranger que vous ne verrez jamais. Chaque information franchit trois personnes avant d’atteindre celui qui construit — et elle perd quelque chose à chaque passage.
Ici, il n’y a pas de passage.
Je conçois, je dessine, j’intègre, et c’est moi qui décroche quand vous appelez huit mois plus tard pour modifier une page. Quand un projet demande de la rédaction de contenu, je fais appel à Nathalie, rédactrice web. Vous la rencontrez, vous lui parlez directement, elle n’est l’intermédiaire de personne.
Vous ne croiserez jamais plus de deux personnes sur votre projet, et vous les connaîtrez toutes les deux par leur prénom.
Ce que ça change, concrètement :
Et l’inverse est vrai aussi. À deux, on ne mène pas huit projets en parallèle. Selon la période, il y a parfois deux ou trois semaines d’attente avant de démarrer le vôtre. Je préfère vous le dire d’emblée plutôt que de vous promettre une date que je ne tiendrai pas.
C’est la question qu’on me pose le plus souvent, et elle est légitime.
Votre site tourne sur WordPress, un logiciel libre qui fait tourner plus de quatre sites sur dix dans le monde. Le nom de domaine et l’hébergement sont à votre nom. Les accès sont les vôtres. Il n’y a aucun système maison, aucune technologie propriétaire, aucun abonnement qui vous retient.
Si demain vous voulez changer de prestataire, n’importe quel développeur WordPress reprend votre site sans rien réécrire. C’est un choix délibéré : je préfère que vous restiez parce que le travail vous convient, pas parce que partir vous coûterait trop cher.
Autant le dire tout de suite, ça vous fera gagner du temps.
En revanche, le SEO technique est compris dans chaque site que je livre : structure des titres, vitesse de chargement, balises, données structurées, indexation, version mobile. Ce n’est pas une option à cocher, c’est le socle. Un site mal construit techniquement ne se rattrape pas après coup.
Six étapes, du premier appel à la formation : cadrage, arborescence, contenus, design, intégration, mise en ligne. Comptez quatre à huit semaines selon le nombre de pages et la vitesse à laquelle vos contenus arrivent.
À chaque étape, vous savez ce qu’on attend de vous et ce que vous recevez à la fin.
Deux façons de commencer, sans engagement :
Une estimation en deux minutes
Le simulateur vous donne un ordre de grandeur pour votre configuration, sans inscription.
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Vous m’expliquez où vous en êtes, je vous dis si je suis le bon interlocuteur. Et si je ne le suis pas, je vous le dis.
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